Stage avec Mickaël Martin

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Mickaël Martin sera présent à Nantes le samedi 2 juin, il animera 2 cours au Budo Club de Nantes Malakoff (Aikido BCNM -Budo Club Nantes Malakoff).

Abder pour l’ACM

Vidéo stage avec Jean-Marc CHAMOT

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Une fois de plus, L’ACM a fait appel à Jean-Marc CHAMOT, un expert dans le domaine de l’Aïkido, des explications claires et précises. Durant le stage, Jean Marc a partagé son incroyable expérience avec l’ensemble des pratiquants.
Ci-dessous, une vidéo illustrant la qualité de transmission des techniques de M.CHAMOT.
Exemple de technique : Sur un Ushiro katate dori kote gaeshi, on oublie la première main car elle sert uniquement de guide , la deuxième main est beaucoup plus intéressante car c’est sur celle-ci que l’immobilisation se fera, et tout ça dans la plus grande discrétion.
 La distance ou plutôt les distances« ma ai », ainsi que la vigilance, sont deux points essentiels en AIKIDO selon Jean Marc.

A l’année prochaine M.CHAMOT

Voici un article sur le professeur.

Abder pour L’ACM

Aikido Club le Mans chez Radio ALPA.

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Le Président du club ACM, Patrice ROUX était l’invité de Radio Alpa, pour nous parler de ce qu’est l’Aïkido. Durant l’interview, Patrice a tracé dans un premier temps,  un historique de cet art et dans un deuxième temps, il nous a expliqué le vrai sens de cet art martial noble qui est l’aïkido, inventé par Maitre USHEIBA. Il a pour objectif à un niveau élevé, de développer des mécanismes qui permettent de vivre dans l’instant présent et sans stress, pour le reste, je vous laisse découvrir le Podcast dédié à ce magnifique Art martial. à toi Patrice…

Lien du podcast: http://www.radioalpa.com/podcasts/sportsarthe/2016-2017/telecharge.php?mp3=Sport-en-Sarthe-19-12-16.mp3

Si vous souhaitez en savoir  plus sur cet Art Martial et sur le club, n’hésitez pas à contacter Abder (Responsable de communication de l’ACM).
Tel : 07.81.10.11.51

Merci à RADIO ALPA et à l’ensemble des personnes qui ont contribué à cet évènement.

Abder

 

Petit journal de l’ACM. (Bulletin n°4)

1) HISTOIRES

« Il y avait autrefois un grand Maître de Ken jutsu (art du sabre) très célèbre dans tout le Japon, qui recevant la visite d’un autre Maître, voulut l’impressionner en lui faisant voir les progrès de ses trois fils dans leur art commun. Tandis que les deux Senseï bavardaient en sirotant leur thé et que la conversation s’engageait sur les enfants, le Grand maître imagina une manière très particulière de faire valoir ses successeurs.

L’histoire montre le degré de force, de perception et d’intuition nécessaire pour les Arts martiaux.

Le Maître fit un clin d’oeil à son invité et plaça un lourd vase de métal sur le coin des portes coulissantes, qu’il cala avec un morceau de bambou et un petit clou de façon que le vase s’écrase sur la tête du premier qui, ouvrant la porte, entrerait dans la pièce.

Les deux hommes reprirent alors leur conversation et le vieil homme appela son fils aîné qui vint aussitôt. Avant d’ouvrir la porte, il sentit la présence du vase et l’endroit où il avait été placé. Il fit glisser la porte, passa sa main gauche par l’entrebâillement pour saisir le vase et continua d’ouvrir la porte avec sa main droite. Puis serrant le vase sur sa poitrine, il se glissa dans la pièce et refermant la porte derrière lui, il replaça le vase dans sa position initiale; il avança alors et salua les deux maîtres « Voici mon fils aîné, dit l’hôte en souriant, il a très bien saisi mon enseignement et il sera un jour Maître de Ken jutsu ».
Le Maître appela ensuite son second fils qui entra sans hésitation et n’attrapa le vase qu’au dernier moment; il fut bien prés de le recevoir sur la tête. Le vieil homme le présenta ainsi: « Voici mon second fils, il ne sait pas encore grand chose, mais il s’améliore chaque jour. » L’invité sourit amicalement au père et remarqua: « je le trouve très bien quand même et vous pouvez être fier de lui. »

On appela le troisième fils qui accourut et entra impétueusement dans la pièce, reçut le vase sur la tête. Le coup fut sévère mais avant que le vase n’atteigne les tatamis, d’un mouvement de coté, il tira son sabre et coupa la pièce de métal en deux. « Voici mon fils cadet, Jiro, dit le vieil homme, c’est le benjamin de la famille et il a encore beaucoup à apprendre. »

Cette histoire montre clairement  trois étapes de l’évolution du pratiquant: Le premier fils illustre bien le niveau extrême que l’on atteint par l’entraînement et l’expérience, niveau qui permet de percevoir la présence d’un danger. Le fils aîné pouvait littéralement sentir ce qui n’allait pas et agir en conséquence. Son habileté et sa dextérité était la preuve du niveau qu’il avait atteint, de la parfaite coordination de son corps avec son esprit acquis après de nombreuses années d’entraînement. Le second fils venait seulement d’atteindre le stade qui précède la perception et qui est l’esquive: C’est le moment où l’on développe les techniques instinctives de déplacement. L’étape la plus primaire est mise en évidence par le plus jeune fils qui était encore au stade où l’on oppose la force à la force. »

2) REISHIKI

A l’approche de « la redoutable période des passages de grade », je pense qu’il est bon de parler d’un élément de ces passages qu’est le REISHIKI, Ce qui va suivre est tiré de l’annexe aux examens de grades rédigé par la commission technique. (A.C.)

INTRODUCTION:

REISHIKI est un mot Japonais que nous traduisons généralement par le mot « étiquette » tout simplement. Et pour une fois, la simplicité de la traduction est de bon aloi. REISHIKI est composé de deux caractères: REI qui signifie salut, salutation, courtoisie,  étiquette. Et SHIKI qui signifie cérémonial, formalité, rite, règle de l’art, officiel.

Le caractère REI lui-même est composé  de deux radicaux: HEN, SHIMESU d’une part et ‘s, YUTAKA, SHIMESU a le sens de démontrer ou de mettre en évidence, et YUTAKA celui de richesse. Ensemble, on peut dire que le caractère REI signifie mettre en évidence sa richesse intérieure. ……..Il suffit de dire qu’il constitue un aspect technique et éducatif aussi important pour l’évolution du pratiquant que n’importe quelle autre base technique qu’il est appelé à étudier en Aïkido. Dépourvu du concept de Réïshiki, les Budo ne sont que des méthodes violentes de combat. La maîtrise du Réïshiki est, donc, une manifestation du plus haut niveau de maîtrise de la discipline. Par ailleurs, Réïshiki est peut-être le premier résultat concret que le pratiquant est susceptible de laisser transparaître dans la vie de tous les jours, c’est-à-dire en dehors du tatami, car en effet, il aura certainement plus l’occasion de faire usage du Réïshiki quotidiennement, que de ses techniques de combat.

LE CANDIDAT VIS A VIS DE LUI MEME

Lors des examens, le candidat doit être en mesure de démontrer sa propre compréhension de la notion d’étiquette, par l’assurance qu’il dégage de son exécution du Réïshiki dans toutes les situations. … Il sait ce qu’il doit faire, et à quel moment, sans être dirigé ou repris par une intervention du jury…. Le candidat montera sur le tatami tenant dans la main droite les armes (bokken, tanto, jo) nécessaires (selon le niveau de son passage). Ensuite le candidat prendra place en seïza parmi les autres candidats en ligne. Ses armes seront disposées à sa droite.  Il est à noter que pendant le passage, tous les candidats en attente doivent garder leur verticalité, si possible en position seïza.

LE CANDIDAT VIS A VIS DE  SON PARTENAIRE ET DU JURY D’EXAMEN

Lorsque le candidat à examiner (tori) est appelé par le jury, il se lèvera, ses armes dans la main droite, et prendra place, face au jury et au kamiza (à cinq mètres du jury, tori 5 mètres, uké cinq mètres, zone de 10 mètres). Il placera ses armes par ordre de taille (sans pointe, ni tranchant en direction du kamiza derrière lui et attendra son partenaire (uké, Aïté).  Les deux candidats s’avancent en shikko de deux mètres (soit 6 mètres de séparation). Ils se tournent ensemble vers le jury, et lui sollicite le salut. Ensuite se retournent face à face et se saluent. En cas de changement de uké, le salut sera dépouillé, succinct, mais correct. Le uké qui a ouvert l’interrogation avec tori se mettra en seïza devant ses armes et attendra le sujet de son intervention  suivante (les buki waza).

Buki waza:

Tanto dori: Uké se munira de son tanto,  en posant un genou à terre. Un salut à l’arme n’est pas demandé. En tanto dori le désarmement de l’adversaire est obligatoire. Pour rendre l’arme, tori tiendra le tanto dans le creux de la main, tranchant vers le haut et la pointe vers lui-même.

Jo dori: uké prendra son arme de la même façon que la couteau. Un salut à l’arme n’est pas demandé. En jodori, le désarmement est obligatoire. Pour rendre l’arme à uké, tori tendra le jo des deux mains, uké reprendra l’arme.

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Voilà l’essentiel du comportement du candidat lors d’un examen. Il est évident que la majorité des pratiquants de notre club ne se sentira pas tout à fait concerné. En effet les armes ne sont demandées que pour le 1er kyu. Mais le fait d’amener les armes sur le lieu de l’examen, quelqu’en soit le niveau sera désormais une habitude. Il est aussi à noter que le candidat appelé se place du coté du kamiza. Si le kamiza est centré par rapport au jury, il se place à droite du jury.  D’autre part dans l’entraînement au armes, il est bon en cas de désarmement que les façons de rendre les armes décrites ci-dessus, soient utilisées.

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Quelques éléments supplémentaires attendus au sein d’un examen:

1) Impassibilité (aucun signe d’émotion, de trouble)

2)  Respect de l’adversaire (pas d’arrogance, de dédain, d’indifférence…)

3) Vigilance

4) Modestie

5) Disponibilité

8) Endurant